fbpx
Logo Astuces Piano Virtuoses

6 Bonnes Raisons De Se mettre ou remettre Au Piano

Il exerce tant de fascination! Sa pratique parait complexe et abordable à la fois! Son répertoire est infini… Dans une multitude de genres et de styles musicaux, il est l’instrument aux mille couleurs, aux nuances contrastées et éclatantes… Son ambigus est vaste et généreux et permet l’expression de tous les affects.  À travers lui s’expriment autant des mélodies simples, limpides, raffinées, que de riches et somptueuses polyphonies… Il est l’instrument de l’expression individuelle, du romantisme, du singulier dans toute sa sophistication: Le Piano… alors, alors… 

Pourquoi vouloir jouer du piano?

S'accompagner au piano quand on chante
6 bonnes raisons de jouer du piano parmi une infinité de bonnes raisons…

 

1- Jouer du piano pour le plaisir

C’est sans doute la réponse qui revient le plus souvent. Être soi-même en contact direct avec l’instrument. Sentir la musique se dessiner sous ses doigts. Ne plus être simplement spectateur-auditeur. Mais prendre le pouvoir de créer les sons.

Jouer soi-même!

Entendre se dessiner au fil des jours, les sonorités, les morceaux que l’on aime et que l’on rêvait un jour de jouer. Mettre ses doigts dans la matière comme on met les doigts dans la terre et ressentir les vibrations dans tout son corps.

Le piano pour entrainer son esprit et nourrir son âme. 

Oui, jouer du piano procure beaucoup de plaisir et de fierté.  

Jouer du piano procure, à n’importe quel âge,  joie, plaisir et fierté…

 

2- Jouer du piano comme une méditation, un moment pour soi…

Intégrer la pratique du piano dans sa vie, peut être aussi bénéfique que de pratiquer régulièrement la méditation. 

Ce n’est pas exactement la même chose me direz-vous. Oui,oui,oui… Et bien sûr vous avez entièrement raison…

Pourtant à l’échelle d’une vie, c’est bien un engagement que l’on prend avec soi-même: le piano pour se donner des rendez-vous journaliers, se poser, ouvrir ses oreilles et son coeur. C’est apprendre à se connaitre. Apprendre à se mettre à l’écoute. De soi et d’autre chose…

Et que l’on ait développé une forme de spiritualité ou pas, c’est se mettre à communier avec quelque chose de plus grand que soi et de quand même un peu mystérieux: la musique

marilou Nézeys
Jouer du piano comme une méditation, c’est se poser pour ouvrir ses oreilles et son coeur.

 

3- Jouer du piano pour partager avec les autres

Que ce soit pour jouer effectivement avec d’autres musiciens, ou pour jouer pour les autres: son conjoint, ses enfants, sa famille, ses amis, son public…  La musique se partage. Le piano se partage!

Pour ma part, cette notion de partage est mon moteur le plus important. Je joue du piano pour quelqu’un. J’aime sentir ce dialogue, cet échange. J’ai vraiment l’impression de communiquer ainsi, de raconter une histoire…

D’ailleurs quand je joue seule chez moi… en réalité je ne fais que: préparer les moments où je vais jouer en public…  Et par chance aujourd’hui j’ai beaucoup d’occasion de concerts et prestations. 

Ainsi je me prépare. Je travaille à plat. Avec de la musicalité mais pas trop d’émotion… pour garder de la fraicheur au moment du concert, au moment « de partager ». 

Je cadre toutes les difficultés technique pour pallier à la peur de l’inconnu, et pouvoir me faire confiance malgré le trac et tous les imprévus d’un live.

Mais même si je redoute un peu et à chaque fois le moment de jouer … j’aime cette petite appréhension et je suis aussi curieuse de ce qu’il va se passer…

Un petit moment de partage impromptu gare de Lyon…

 

4- Se remettre au piano quand on a pratiqué dans sa jeunesse et que ça avait du sens… 

Pour ceux qui ont pratiqué plus jeune mais que leurs études, leur profession actuelle, ou leur vie de famille ont éloigné du piano, c’est souvent un pas très important, que de prendre la décision de « se remettre sérieusement au piano »

Petite parenthèse: ça a l’air toujours un peu contradictoire d’associer les mot « sérieusement » à « jouer pour le plaisir »… mais voilà, dans nos sociétés où tout arrive vite et passe encore plus vite, on semble avoir oublié cette notion essentielle de la patience, de la persévérance, de l’amour des choses bien faites qui prend du temps certes mais qui amènent une profonde satisfaction dans nos âmes et dans nos coeurs. 

Revenir à quelques choses qu’on a aimé faire dans sa jeunesse, c’est retrouver un peu de liberté. C’est décidé que cette petite partie de journée là, elle est pour soi et elle est précieuse. 

Être bien avec soi c’est s’offrir la possibilité d’être plus généreux et aimant avec les autres…

Jouer de la musique et jouer ce que l’on aime au piano c’est aussi se mettre en contact avec des artistes, les créateurs que l’on admire et leurs messages inspirants… 

Se connecter aux artistes qui nous inspirent pour que notre vie soit plus jolie!

 

5- Pour honorer son rêve… Commencer le piano à l’âge adulte

Parce que c’est un rêve depuis toujours! Parce qu’on a jamais eu l’opportunité de commencer! Parce qu’on a pas osé! 

Parce qu’on était rempli de convictions arrêtées et d’idées reçues: « c’est trop tard », « ce n’est pas pour moi », « on va se moquer de moi », « de quoi je vais avoir l’air?… » bla bla bla etc etc.. 

En encore une fois, il s’agit de se choisir, soi et son désir… et d’être au clair avec ça. 

Attention, cela ne veut pas dire être dans un fantasme…. comme s’imaginer devenant concertiste classique en commençant le piano à 50 ans… En prenant la précaution de ne pas utiliser le mot impossible car j’adore être surprise dans la vie… Ce serait quand même, vraiment,  du « jamais vu »… 

Mais par contre, se mettre au piano petit à petit, progresser, commencer à maitriser un morceau, puis un autre, puis plusieurs et faire entrer cette pratique dans sa vie…  va vite devenir au fil du temps une source de plaisir et de fierté. 

1 vaut mieux que 0… J’adore cette petite phrase qui m’accompagne dans ma vie dans les moments où je suis un peu plus paresseuse. Chaque fois que je suis tentée de repousser une tache au lendemain, ou à l’année prochaine ou à jamais. J’essaie de me recentrer sur ce que je veux vraiment et je pense « 1 vaut mieux que 0 ».  Car une partie de tache accomplie, une minute de pratique, une ligne écrite… vaut mieux que Zéro. 

C’est une philosophie de vie… 

Piano Pour le Plaisir
« Fais chaque jour de ta vie, au moins un truc que tu adores » Marilou Nézeys

 

6- Pour s’accompagner au piano quand on chante… et même composer ses propres chansons…

Soit parce qu’on chante déjà professionnellement que l’on a pas forcément de musiciens disponibles tout le temps avec soi pour se produire, on peut en effet décider de se mettre au piano pour s’accompagner soi-même.

En effet un chanteur interprète, même s’il est accompagné la plupart  du temps, va parfois devoir se produire seul. C’est souvent la guitare qui est privilégiée pour s’accompagner simplement, mais certains artistes chanteurs choisissent par affinité ou par goût de s’accompagner au piano quand ils se produisent seuls. 

Soit parce qu’on vient justement de se mettre au chant, ou qu’on adore chanter et qu’on a bien envie de pouvoir s’accompagner au piano pour que ce soit plus agréable et que ça ait plus d’allure. 

La très bonne nouvelle… c’est que la connaissance du jeu pianistique et la technicité requise pour s’accompagner au piano est moindre que pour jouer des morceaux … « que de piano ». 

Attention… Je m’explique… Ça dépend bien-sûr de comment on souhaite s’accompagner… et bien-sûr ça peut aller du plus simple au plus complexe. Mais une fois que la difficulté de dissocier son chant de son accompagnement piano surmontée, et ça n’est que « de l’entrainement » on peut s’accompagner de façon très simple et que ce soit très convaincant. 

En effet dans ce cas de figure LE PIANO SE MET AU SERVICE DU CHANT. C’est le chant qui est lead, c’est le chant qui prime et donne le rythme et la direction. Et que même s’il y a des mécanismes d’autonomie des mains à mettre en place, on peut quand même très vite se constituer un petit répertoire très sympatique de chansons.

Ou bien encore, composer les siennes… de chansons… 

Alors à vos plumes et à vos pianos… 

Vous vous souvenez de Tori Amos? … Une de mes artistes pop préférée de la terre et qui sait magnifiquement s’accompagner au piano ou aux claviers…   

 

 

❤️Alors et toi?

Qu’est-ce qui te motive à jouer du piano?

Tu joues depuis combien de temps?

Est-ce que tu jouais déjà plus jeune?

Est-ce que tu t’y es mis tardivement? Est-ce que tu es déjà musicien professionnel?

Est-ce qu’aujourd’hui ça fait partie de ton quotidien? Est-ce que tu te fais accompagner par un professeur? Est-ce que tu joues sur des partitions, ou plutôt à l’oreille, ou encore en visualisant des tutos sur internet? 

Répond dans les commentaires et on continue ensemble notre réflexion. 

 

 

Bienvenue dans les Astuces Piano Virtuose. 

Si ce n’est pas déjà fait tu peux télécharger ton guide 7 secrets pour développer une technique de virtuose au piano

 

 

Tu as aimé cet article ? Partage-le

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Marilou Nézeys

Marilou Nézeys

Pianiste résidente des Hôtels George V(Four Seasons Paris), Ritz Paris, Hôtel Bristol, Marilou Nézeys se produit également dans les festivals français et européens en soliste ou en groupe. Titulaire entre autre du Diplôme d'Etat, elle enseigne plus de 15 ans en conservatoire le piano et la musique de chambre et partage maintenant le fruit de son expérience sur ce blog...

Reçois le guide des 7 secrets

Pour développer une technique de virtuose au piano

Je hais les spams : votre adresse email ne sera jamais cédée ni revendue. En vous inscrivant ici, vous recevrez mes articles, vidéos, offres commerciales, podcasts et autres conseils pour vous aider à créer et développer votre technique au piano. Vous pouvez vous désabonner à tout instant via le lien de désabonnement présent en bas de chaque mail.

Articles en relation

Commentaire(s)

9 réflexions sur “6 Bonnes Raisons De Se mettre ou remettre Au Piano”

  1. Coucou Marilou,
    Pour moi c’est une histoire de passion qui ne s’est quasiment jamais démentie. Petit j’écoutais les disques qu’avaient mes parents, les grands pianistes – Horowitz, Cziffra, Clara Haskil, Rubinstein, Samson François etc et tout ce répertoire incroyable. Il yaavait plein de partitions à la maison que j’essayais de déchiffrer, toutes bien trop dures mais peu importe. J’ai commencé enfin à apprendre à 14 ans … bcp trop tard pour devenir un vrai pianiste, mais avec l’envie j’ai progressé très vite. Les défauts étaient considérables à force d’apprendre tout seul. Un bon prof (ça ne rigolait pas!) a remis tout ça en place petit à petit. Après 8 ans de conservatoire, j’avais rattrapé bcp de retard, décroché un diplôme mais dû arrêter pour études aux US. Juste au moment où je faisais enfin du Liszt avec mon prof, qui adorait ça. Aux US, j’ai craqué et fini par acheter un piano pas cher, déchiffré tout seul énormément de répertoire. Puis revenu en France, j’avais atteint les limites de ce que je pouvais faire seul – on plafonne. à force …J’ai retrouvé une super prof, à la retraite, travaillé bcp de répertoire, Liszt, Chopin, Ravel, Debussy, les Bach-Busoni et Brahms. Elle est malheureusement décédée depuis. J’ai repris des cours épisodiquement avec le prof de ma femme quand elle était petite. Maintenant, j’ai peu de temps disponible, je dois optimiser, et quand j’ai qqchose de bien travaillé mais je ne peux plus avancer seul, techniquement ou je ne sais pas comment en faire de vraiment réussi, je prends un cours. Progrès ou déblocage garanti – le phrasé, l’astuce de doigté à laquelle on n’aurait jamais pensé, l’attaque qui permet de tenir le son et replacer la main entre temps, bref le savoir-faire du pro. Ma motivation ne s’éteint jamais – le répertoire est infini en pratique. Toujours un défi à relever, une oeuvre dont on a rếvé, la curiosité du moment, une vidéo qui donne envie, un truc qui sort des sentiers battus. Et puis il y a la musique de chambre. Avec les enfants qui progressent bien, le conjoint (rencontrée lors d’une compétition d’amateurs!) , les collègues … accompagner des chanteurs, le défi ultime – les seuls musiciens incapables de respecter un tempo … une logique à part … des divas …
    Je lis avec plaisir tes conseils de technique Marilou. Comment travailler sans se faire mal, trouver la bonne position … mon travail du moment, c’est Beethoven. (250 ans, ce n’est pas rien!) J’ai enfin tout déchiffré de l’Op 57, surtout le 2ème mvt qui me prenait la tête avec tous ses détails, décorations variées sans fin des mêmes 3 ou 4 accords … plus on creuse, plus on cherche le son et le sens de la phrase. Merci pour tes encouragements dans ce sens, ça m’a bien motivé. Bon je je suis bavard, mais la passion du piano, ça accompagne toute une vie, les moments heureux, passionnés ou difficiles. Bon piano à tous ceux qui m’ont lu jusqu’au bout, on progresse à tous les niveaux et on y trouve satisfaction et vrai plaisir.

    1. Marilou Nézeys

      En te lisant on ressent toute ta passion Christopher !!!! C’est un plaisir! Avec des personnes de ton niveau c’est vrai que la frontière entre pro/amateur devient très flou. D’ailleurs je reviendrai sur ce sujet dans un prochain articles. J’ai quelques amis ingénieurs, médecins ou autres qui ont un incroyable niveau de piano. Comment concilier métier, famille, pratique de musique… le sujet me passionne…
      Merci!!!!

  2. On ne se connait pas, mais je tiens à dire combien ces mots me touchent et me parlent. Notamment : « Le piano pour entrainer son esprit et nourrir son âme ». Tout est tellement juste !
    J’ai appris le piano étant jeune, j’ai pris des cours entre 9 ans et 17 ans mais pas au conservatoire, et en travaillant bien peu. Ensuite les études m’ont séparée de mon piano et de ma prof. Je me suis acheté quand j’ai commencé à travailler un piano numérique, et j’ai continué de jouer de temps en temps mais sans « travailler », sans cours, et sans vraiment apprendre quelque chose de nouveau.
    J’ai fait ensuite des infidélités au piano car j’ai eu envie d’apprendre à jouer du saxophone, après avoir essayé un peu la guitare. Puis il n’y a plus eu de place pour la pratique de la musique dans ma vie pendant un long moment…
    C’est à plus de 50 ans que j’ai eu le loisir et l’envie de reprendre le piano. J’avais donné mon piano numérique, j’en ai acheté un nouveau, j’ai pris des cours avec un très bon prof. Le redémarrage a été ardu ! Mais je me suis accrochée. J’apprends lentement, ne suis pas virtuose, mais je travaille sérieusement quasiment tous les jours. Je ne joue quasiment que du classique, avec partition (j’ai beaucoup de mal à apprendre par coeur). Et plus je joue, plus j’ai envie de jouer !
    Je suis actuellement à la recherche d’un « vrai » piano, à queue, car je vais m’installer dans une maison qui pourra l’accueillir, c’est un grand moment !

    1. Marilou Nézeys

      Merci Marie pour ce témoignage et bravo à toi! Je crois que le plus important en effet c’est tout simplement d’avoir envie.

  3. Marie Panattoni

    Coucou Marilou
    Tout d’abord félicitations pour ton blog et tes articles , et je ne parle même pas de tes talents de pianiste, tu le sais, je suis totale fan!
    Alors, voilà pour ma petite histoire: je me suis remise sérieusement au piano pour la 5° année avec des cours hebdomadaires, après deux très longues périodes sans jouer du tout pour la première, et très peu pour la seconde .
    J’ai commencé à l’âge de 6 ans, huit années de cours piano+ solfège. Arrêt brutal suite à maladie et décès de ma mère alors que j’avais 14 ans, et je n’ai plus touché un piano pendant 18 ans, car je n’avais plus d’instrument.
    Quand j’ai pu me racheter un piano j’ai repris intensivement , avec professeur, pendant 2/3 ans , puis j’ai déménagé, mon piano a suivi , mais je n’ai plus pris de cours, et mon travail prenant énormément de temps , y compris week-ends et jours fériés, j’ai progressivement espacé puis arrêté de jouer, et cela a duré pratiquement encore 20 ans.
    Donc là j’entame ma 5° année avec ma prof Clémence, là la piano est carrément devenu un drogue, je me suis acheté un très bon piano neuf il y a 2 ans car le toucher assez dur de mon piano Kawai devenait trop traumatisant pour mes doigts arthrosés. Je joue uniquement d’après partition, principalement du classique, avec de temps en temps quelques diversions dans le jazz ou la variété. La création de mon groupe de pianistes sur Facebook « Piano Pianos » contribue aussi à nourrir notre passion commune, à échanger, à participer à des challenges … et aussi crée de nouvelles et solides amitiés.

    1. Marilou Nézeys

      Oh Merci Marie pour ce partage! C’est incroyable et magnifique la place que peut prendre la musique dans nos vies. Et même quand on traverse des période où c’est trop compliqué de jouer, émotionnellement ou logistiquement … et bien on y revient… quand c’est le temps juste…

  4. Le piano, ce petit jouet en bois, bleu comme le ciel, sur lequel, enfant, je ne cessais de tapoter, je m en souviens encore… de sa sonorité, du toucher froid du clavier sous mes petits doigts, de cette fois, où, j ai décidé de le peindre en noir avec des nuages blancs…
    J ai longtemps caressé l espoir d en avoir un plus grand, 88 mots ne suffiraient pas à décrire cette attente mais, à l âge adulte, j ai quand même fini par réaliser ce rêve. À 23 ans, j ai franchi le pas avec l achat d un piano clavinova, quelle joie! Enfin! j’allais apprendre à jouer et pas uniquement écouter…tous ces compositeurs &interprètes, du classique au jazz, de la variété à la pop… avec lesquels (elles) j aimais voyagé. Mais voilà… quelques cours avec un professeur (selon la méthode Marie Jaëlle), l étude des premières mesures du Prélude de J.S.Bach et tout s est interrompu brutalement. À l époque, je déchiffrais un peu mais assez péniblement une partition, aujourd’hui, je suis illettrée solfègique. Mon piano actuel a 28 ans, c est un piano anglais, droit, acoustique, c’est un cadeau du cœur, de la vie qui le fait battre encore. Il a beaucoup vécu, subi mais peu raisonné alors depuis un an et demi , je lui redonne un peu de voix. Cet instrument m est très précieux, je suis fascinée par sa mécanique comme je suis touchée par son écho organique. Cela dit, si sur mon chemin, je croise un autre piano, c est irrésistible, malgré la timidité , je ne peux résister à l envie de poser mes mains sur le clavier, que le chant soit faux ou mal maîtrisé. Pour préciser, je joue à l’ oreille, en visualisant des tutos sur internet, parallèlement depuis février 2020 je suis les formations en ligne d Aurélie Chevalier grâce à qui, je t ai rencontrée, toi Marilou, mon professeur de piano, virtuose au cœur & aux mains d’or.
    Il n y avait ni musicien ni mélomane dans ma famille, pas d artiste non plus alors je ne saurais expliquer cet écart avec ce que je suis et comment je vis la musique.
    Le piano, oui c est mon quotidien, la comparaison avec la méditation, possible en effet, seul(e) avec l instrument, ensemble avec l’univers, en accord avec les autres. La musique, c est le langage du cœur alors le Piano… «  Du plus loin que me revienne… » c est ma plus belle histoire d amour.

    1. Marilou Nézeys

      Merci Stan pour ce petit mot. J’adore ton lien atypique et totalement fusionnel avec le piano. Ça me touche à chaque fois que je t’entends.

      1. Merci Marilou,
        Dépourvue et parfois handicapée par la technique que tu m apprends avec brio, en effet, Instinctivement, corps, cœur et âme sont bien présentes.
        Merci pour ton blog qui je l espère sera riche d échanges, de partages et de beaucoup de passions pianistiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.